J'ai transformé les cris de l'absence en l'écrit de l'absence.
J'écris parce que c'est la seule arme qui a pu me libérer lorsque j'ai perdu ma maman.
J'écris parce qu'un deuil, ça fait mal, extrêmement mal.
Parce qu'on ne peut pas dire tout ce qu'on veut parfois, par manque de temps, par manque de possibilités, par fierté ou simplement par habitude.
Pour moi, écrire, c'est laisser les « je t'aime » qu'on n'a pas pu dire s'envoler.
Écrire, c'est aussi se dire : je rends la personne qu'on aime éternelle sur papier.
L'écriture d'une biographie, c'est avoir un compagnon de route pour la vie.
Un jour, on m'a dit : « les paroles s'envolent, les écrits restent... ». Alors de mes larmes, j'en ai fait de l'encre.
Pour vous dire qu'on peut se sentir moins seul dans ce parcours humain.
Parce qu'avant tout, c'est une main tendue, une écoute attentive, beaucoup d'humanité et de compassion.
Que ce soit pour le deuil d'un parent, d'un enfant, d'un ami, d'un membre de la famille et même d'un animal, je vous prête ma plume, et mes larmes d'encre pour, avec mes mots, guérir vos maux.



